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LE PSYCHORÉALISME
 

PRÉSENTATION     |     GENÈSE      |      PRINCIPES      |      PRATIQUE      |      EXEMPLE D'ÉLABORATION      |      L'OISEAU DES DEUX NIDS      |      CONCLUSION

 

CONCLUSION
 

Près de 10 ans séparent ces témoignages concernant des travaux psychoréalistes, et faut-il le souligner, tous deux sont féminins...

Le plus ancien est celui d'une spectatrice :
« Tu vois, c'est drôle Patrick : au début, ton travail me faisait peur. C'est comme si cela révélait une part d'ombre qui est en moi... Et puis avec le temps, je me suis habituée et maintenant j'adore ! »

Et le plus récent provient d'une artiste peintre talentueuse que j'apprécie et dont j'apprécie l'œuvre :
« Celui-ci m'a retourné la peau ! » en parlant justement de L'oiseau des deux nids.

J'ai toujours porté une grande attention à ce type de témoignages qui ne s'embarrassent ni de complaisances, ni de flatteries : couplés à mes propres expériences, ressentis et réflexions, ils tendraient à confirmer certains traits particuliers du psychoréalisme.


Accès au psychoréalisme

Jusqu'ici et à ma connaissance, toutes les personnes ayant porté leur attention sur le psychoréalisme, notamment en vue de le pratiquer, ont sensiblement arpenté le même chemin...

La perception du symbole et sa mise en scène sont parmi les premières découvertes !

Certains en restent là, ne saisissant pas complètement que le psychoréalisme n'est justement pas du symbolisme. Les autres poursuivent plus avant, et intègrent que l'élaboration de la forme passe nécessairement par la représentation fantastique de l'idée.

Ceci est la base du psychoréalisme.


Oscar 1er Los Catalan

Oscar 1er Los Catalan
Oscar 1er Los Catalan - Icône populaire de 2nyss (Denis Michel)
Bronze à la cire perdue - Safe 2012

Conclusion provisoire

Ces derniers écrits sur le psychoréalisme marquent d'une part ma volonté de toujours mieux le comprendre, le définir, et d'autre part, de le distinguer le plus objectivement possible de tous les autres « psychoréalismes »...

Bien qu'il reste encore de gros efforts de clarification à faire, et d'autres facettes à explorer, aborder et développer, le sujet paraît beaucoup plus présentable qu'il n'a pu l'être !

En synthèse

► Le psychoréalisme instaurerait un no man's land entre réel et imaginaire, comme un espace particulier se situant entre « folie et raison » et pouvant être raisonnablement appréhendé, et par l'auteur, et par le spectateur.

Par le jeu des mises en formes fantastiques des idées, répondant à des contraintes d'élaborations rationnelles et conscientisées, nous pourrions envisager schématiquement que l'esprit humain serait alors comme confronté à un contenu connu au travers d'un nouveau contenant.

Cette situation inhabituelle, possiblement surprenante, serait ainsi favorable, soit au renforcement de ce connu, soit à de nouvelles perceptions de celui-ci. 

Le « connu », bien souvent pétri d'a priori, de certitudes, d'une forme de rigidité conditionnée aussi par l'éducation, une époque, un environnement, l'habitude, l'ennui, la peur... et de tant d'autres choses possibles et au moins ennuyeuses, mériterait bien quelquefois de se faire éprouver.

Telle pourrait être une des propositions majeures du psychoréalisme... Proposition n'ayant que peu de rapport avec une « simple » méthode de travail.

► Je suis conscient que pour être réceptif au psychoréalisme, il semble nécessaire de cultiver un certain goût pour l'introspection, le symbolisme, l'analogie et autres, mais les nombreux témoignages que j'ai pu recueillir me laissent à penser qu'il reste très accessible... D'une façon ou d'une autre.

Accessible au-delà des mots justement, et bien loin d'une « décortication intellectuelle masturbatoire. » De ce que j'ai pu constater en général du psychoréalisme, c'est qu'il aurait une nette tendance à supplanter l'intellect, en le prenant de vitesse et par surprise, offrant quelquefois de « ressentir » bien avant de réfléchir...

Près de 12 ans ont passé depuis la découverte de « mon » psychoréalisme... et c'est toujours avec la même fraîcheur et le même entrain que je m'installe sur la planche à dessin...

Les moments les plus forts restent ceux de la mise en forme de l'idée.

En échange de tous ces bienfaits, il fallait bien qu'il y ait quelques revers... dont les plus tenaces s'adoucissent quelque peu d'ailleurs à la contemplation de L'oiseau des deux nids.

Ce « gros oiseau » dévorant des guêpes me fait donc esquisser un sacré sourire intérieur...

Arrivé au terme de cet exposé, je souhaite avoir été capable de retenir le mieux possible l'attention du lecteur et reste disponible pour tout échange sérieux (j'ai déjà le plaisir de communiquer avec quelques auteurs depuis plusieurs mois).

Et si le psychoréalisme permettait aussi à quelques fougueux artistes malmenant la frontière entre réel et imaginaire de mieux dompter leurs chevaux fous, alors j'en serais heureux...

Enfin, si des esprits éclairés venaient à étudier le psychoréalisme, alors ce serait parfait !

Place au silence ?

Nous l'avons abordé, rien ne pourrait être plus dommageable que d'expliquer une œuvre... Il était néanmoins nécessaire d'intégrer un exemple d'élaboration afin d'éprouver les théories du psychoréalisme au travers de sa pratique.

De nombreuses fois également, j'ai pu souligner la faiblesse de mon verbe à l'évoquer, proportionnellement à ma facilité à le pratiquer (il me plaît du moins de le croire).

Il en est ainsi de L'oiseau des deux nids dont les mots veulent et « doivent » sans doute s'éloigner.

Que le « prestidigitateur » garde un peu de son tour...

Qu'il reste encore un peu de mystère dans L'oiseau des deux nids, un peu d'espace... propice à l'investigation du spectateur.

Pour toutes ces raisons, il me semble judicieux de faire place au silence, enfin.

 

Brive, le 25 septembre 2012
Patrick Chaudesaigues


Remerciements à :
Sylvie Chaudesaigues
Christian Vibert
Roger Michel Erasmy
2NYSS
> Spéciale dédicace à Denis Michel...

> Hommage à Raymond Devos